Leblogdeggetfanchon

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15
fév 2014

Vendredi 14 février 2014

A peine avions nous terminé de déjeuner que nous avons la visite de notre bon géant Youssou (1 m 97 et 110 kgs), pêcheur, il vient nous proposer des seiches. Il nettoie nos achats et boit le café en notre compagnie. Il a des battoirs  en guise de mains. S’il veut te mettre une gifle et qu’il te rate…il t’enrhume !!!

Après Youssou, voilà Assane (notre informaticien, pâtissier…) qui bidouille sur l’ordi, boit un coup et s’en va aussi vite qu’il est arrivé.

Pour le repas nous terminons la lotte autrement préparée….et aussi excellente !!! 

Nous discutons un long moment sur Skype avec Jean-Marc qui est en WE et nous fait part du temps humide et doux qui sévit chez vous !

Nous partons dégourdir nos jambes le long du fleuve. Nous arrivons jusqu’au bout du bout, après c’est la mangrove. Un groupe de pêcheurs (11) de mulets sont en train de tirer leur filet du fleuve. Certains sont dans l’eau jusqu’à la taille ou plus, d’autres sont sur la berge. Le chantier n’a pas l’air facile, ils doivent être en mesure et tirer le filet en même temps donc il y en a un qui indique le départ de l’action. De nombreux oiseaux s’approchent en même temps que le filet pour essayer de prélever une partie de la pêche, certains réussissent. Nous voyons les poissons se débattre dans le filet et assistons jusqu’au bout sous un coucher de soleil magnifique. Je (GG) fais des photos splendides !!! La pêche fut bonne.

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Sur le chemin du retour nous croisons plusieurs équipes (2 hommes) de pêcheurs de crevettes munis de bâtons, d’un filet, d’une lampe électrique et d’une caisse. Nous rentrons chez nous sous la lune pleine, elle nous éclaire.

A peine installés Arona frappe au portail, il vient nous présenter son « amoureuse » Anna. Nous prenons un verre tout en discutant, Anna est de Fatick, en troisième au collège. Les photos souvenirs prises ils partent au « chaudron », c’est une boite de nuit. Quant à nous, nous avons prévu d’aller chez « Hagen »qui organise une soirée pour la St-Valentin.

Au port, dans le quartier des pêcheurs règne une certaine agitation, des pirogues arrivent, des camions frigos stationnent et bien sûr des pêcheurs transportent des caisses.

Chez Tin (tenancier de Hagen) aucune musique et peu de clients. Il nous explique qu’il y a eu un DC dans le quartier, c’est pour cette raison qu’il a annulé la soirée…et la reporte au 1er Mars (dommage, nous serons à Dakar). Tout en regardant la tv, nous consommons la dernière flag de la journée et quittons les lieux. La lune est toujours au rendez-vous, c’est un enchantement que de longer le fleuve pour rentrer chez nous, éclairés par la lune. Aux abords de l’usine d’emballage des crevettes, il y a beaucoup de va et vient, les pêcheurs ont du rentrer.

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14
fév 2014
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Jeudi 13 février 2014

Ce matin il fait du vent en provenance de l’Est, il est chaud et soulève du sable. La poussière fait penser à de la brume sèche.

Nous partons rendre visite à la famille Cheikh. Suite à la rencontre de la maman devant chez nous, Cheikh nous a expliqué le problème. Assane plus jeune frère (de Cheick) a un souci au genou depuis le 2 Septembre, ni l’hospitalisation à Foundiougne, ni les médicaments ne l’ont soulagé. Nous le constatons il a d’énormes difficultés pour marcher et se tenir debout. La Maman donc, est en train de faire une collecte afin de récolter les fonds nécessaires pour régler les frais de transport, de visite et d’hébergement jusqu’à l’Hôpital de Yoff à Dakar.

La maman est très contente de notre passage et nous remercie pour notre participation . Nous restons un moment dans la cour. Je (GG) joue au ballon avec les petits et me casse la figure en tombant rudement sur les fesses. J’arrête là, la démonstration des champions du monde 98 (déjà 15 ans !!).

Tiara, Modou son petit garçon de 3 mois sur le dos, est en cuisine (à l’extérieur à coucou…) en train de nettoyer des mulets. Saly fait la lessive, dans la même position que sa belle-soeur et Cheikh fait le BEAU. Tiara, institutrice se trouve à la maison ce jeudi matin car les enseignants sont en grève. Elle nous explique que les syndicats et le Ministre n’arrivent pas à trouver un compromis sur les avancements et leurs rattrapages. Nous poursuivons notre périple jusqu’au petit marché et revenons par les rues sablonneuses sous un soleil de plomb.

Dans l’après midi, nous allons nous rafraichir à « l’Indiana ». L’eau est à bonne température, nous apprécions. Quelques belges et français sont en majorité à l’ombre ou au bar, très peu autour ou dans la piscine.

Nous finissons la journée en regardant « Plan parfait », c’est un film agréable à regarder.

13
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 9:56 | Pas de réponses »

Mercredi 12 février 2014

Aujourd’hui c’est farniente complet,enfin presque, entre gym, lecture, cuisine et le reste nous sommes pas mal occupés.

Pour le repas nous préparons notre première moitié de lotte accompagnée de riz. P…urée que ce fut bon !!!

Et comme prévu aux alentours de 17h Arona et Mariama tapent au portail, nous passons chez eux, récupérer Moussa (frère ainé, militaire à Ziguinchor en permission jusqu’au début Mars). Nous attendons patiemment Moussa qui fait la prière, Papa est en bas affalé sur sa chaise de jardin dans un beau survêtement vert des militaires Sénégalais, Maman est dedans en train de se faire tresser les cheveux par Yandé (travail long et méticuleux, elles sont en train depuis 3h et seulement la moitié des cheveux sont tressés !!!!).

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Comme à chaque visite, il sort des enfants petits, moyens et grands de tous les côtés pour venir nous dire « bonzour ». Moussa a fini ses dévotions nous partons en sa compagnie et celle d’Arona à destination de Soum, le village natal de papa.

Arona porte un bidon de 10 litres d’eau pour arroser 2 arbrisseaux. Moussa les a plantés et les bichonne en attendant de pouvoir construire une maison sur la parcelle qu’il vient d’acheter. L’astuce est de verser 5l d’eau à chaque arbre dans les bidons percés d’un petit trou qui restent en permanence au pied de chacun. Chez nous on dit du « goutte à goutte ». L’arrosage semble efficace car sur les deux arbres poussent de nouvelles petites feuilles. Ici, la végétation doit faire face aux chèvres, au soleil, et au sable salé qui est à leur pied. Dur, dur de devenir un arbre dans cette région !!!P1090626

La parcelle de Moussa est sur le chemin de Soum. Le pays est extrêmement plat. On verrait presque que la terre est ronde. Il fait encore chaud mais on sent que la chaleur est en train de diminuer en même temps que le soleil tombe à l’horizon. Nous arrivons rapidement sur la piste qui sera plus tard une belle route goudronnée. Les engins du chantier ont fini journée et nous croisent dans un nuage de poussière qui perdure. Des charrettes,  calèches, motos, nous croisent ou nous doublent. Ils sont chargés de passagers ou chargements divers en direction de Foundiougne ou allant à Soum. Nous arrivons dans un secteur plus arboré, les eucalyptus sont nettement plus hauts. Nous sommes plus éloigné du Saloum, le sol est moins salé et donc plus favorable aux plantations.

Nous voilà à Thiaré, petit village typique. Nous avons bien entendu droit aux fameux « bonzour toubab » de la part des enfants. Nous continuons la piste au milieu des manguiers énormes et nombreux. Certains sont déjà clôturés par des épineux disposés en cercle sur la surface de la végétation. Ceci afin de protéger la récolte des divers prédateurs… Nous rencontrons beaucoup de connaissances de nos guides, cousins, cousines, oncles, voisins.. Nous avons beaucoup de mal à suivre les parentés… les hommes ont tous plusieurs femmes et de nombreux enfants de toutes ces femmes…P1090628

Bref, c’est la famille. Nous arrivons au terrain de foot et de lutte où de jeunes sénégalais s’affrontent. Le photographe, GG est assailli, tous souhaitent être sur une photo et admirer le résultat de l’instantané. Je (GG)dois les calmer pour éviter le pugilat. Sur la place du village trône le puits, l’abri sous lequel on palabre, il abrite le tamtam qui permet de rassembler les villageois.P1090633

A quelques mètres de là des jeunes filles s’affairent dans un magnifique jardin potager planté de choux, courgettes, aubergines, tomates, salades et bissap à l’état de plants ou repiqués. L’arrosage se fait avec des seaux d’eau transportés depuis le puits (60m). C’est une association des jeunes (filles et garçons) du village qui gère ce jardin. Ce soir, il n’y a que des filles

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Moussa a rencontré un cousin, il nous accompagne chez lui, nous saluons la maman (soeur du père…là c’est clair) ainsi que ses cousines (dont une est sur fauteuil roulant, nous apprendrons plus tard qu’elle n’est pas handicapée de naissance, nous ne saurons jamais qu’elle maladie elle a eu). La parcelle est remarquablement bien tenue en son centre se trouve un baobab monumental, la maman bien installée sur un petit tabouret est en train de griller des cacahuètes sur un feu de bois.

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Une poignée de cacahuètes fraichement grillées dans la main, nous prenons un autre chemin pour le retour.

Nos Gentils Organisateurs ont bien fait les choses. Nous voilà sur la piste du retour sous une lune éclatante, dans une douceur estivale, caressés par une brise vespérale qui fait du bien à nos peaux. Les étoiles brillent de plus en plus, c’est un enchantement !

Tout en marchant nous avons échangé sur nos vies respectives. Moussa est commando parachutiste sénégalais, marié, père d’un petit garçon. Il est militaire depuis 10 ans et content de l’être . Il travaille pour passer les examens et monter en grade. Il est l’aîné de la famille. Il est allé à l’école jusqu’en CM2 et pendant le service militaire a pu réaliser son rêve…sauter en parachute.

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Il s’est bien débrouillé, mais la famille au Sénégal étant ce qu’elle est, il est obligé de subvenir à beaucoup de besoins ...

Nous arrivons chez eux. Le père est toujours affalé dans son fauteuil, content que nous soyons allés voir sa soeur. Moussa et Arona nous raccompagnent, nous prenons un verre tout en finissant nos conversations.

La douche est plus qu’une nécessité !

 

 

12
fév 2014
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Mardi 11 février 2014

Mardi c’est…marché hebdomadaire, le bureau de poste est dans le même secteur, nous en profitons pour poster quelques cartes postales pour nos relations qui ne naviguent pas sur internet.

Youssou (pêcheur sous l’éternel) et son plus vieux frère nous apportent une belle lotte (2kgs 2000Cfa = 3euros), qu’il pèle en 2 mn d’une grosse main experte.

C’est l’heure de la sortie à l’école élémentaire « 3″. Une nuée de gosses en blouses bleus nous crient « bonzour toubab ! bonzour toubab !! » et nous entourent pour nous serrer la main avec un sourire d’une oreille à l’autre. Certains mangent un sandwich garni de riz ou de petits pois….à peine la photo prise, ils s’agglutinent tous autour de l’appareil pour admirer le résultat. Certains vont faire un bout de chemin avec nous. Ils ne manquent pas de nous quitter les uns après les autres lorsqu’ils sont à hauteur de leur rue.

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P1090613Quelques mètres plus loin c’est l’école maternelle. Nous l’apprenons car 2 groupes de jeunes enfants font apparaître leurs têtes souriantes au-dessus d’un mur en criant à tu-tête et en agitant leur bras « bonzour toubab ! bonzour toubab ! « .

Dès notre arrivée au marché, nous sommes salués par Bekaï (pêcheur/livreur de crevettes). Nous le reconnaissons à peine tellement il est éblouissant dans un magnifique boubou bleu ciel. On pourrait le prendre pour un marabout. Ensuite une voix féminine nous hèle. Il nous faut chercher, le son vient d’une tente où il fait sombre…c’est Fatou « styliste » de notre quartier qui est allongée la dessous (c’est la pause dit-elle) en compagnie de son oncle (vendeur de tissus) et de 3 ou 4 personnes dont un homme complètement endormi.

Un peu plus loin nous rencontrons à la sortie de la gendarmerie Madane de M’bassis qui compte bien nous revoir chez elle cette année…

En achetant des citrons & petits gâteaux faits « maison » par une productrice nous discutons avec Paco le boucher, voisin de stand. Il a un quart de vache pendu au devant de l’étal, la peau, les pattes sous la table et les tripes de côté. Il est en train de découper à la hache et au couteau un morceau qui colle à l’omoplate. Aucune mouches ne traînent sur tous ces morceaux !!!!

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Son copain qui le regarde faire est un artiste musicien ; Djembé, et autres…

Nous passons chez le Mauritanien pour prendre deux bricoles, revenons par le port et bifurquons pour aller boire un verre chez Léo.

Là c’est Cheikh (un autre, celui-là c’est Gabriel « sans les ailes et citoyen du monde ») qui nous reconnait. Il devait figurer, lui aussi, dans un film qui n’a pas été tourné et qui ne se fera pas. Il parle français avec un certain accent suisse…Il nous raconte les déboires qu’il a avec son ancien patron suisse qui est rentré chez lui (en Suisse) sans lui régler son dû…Il nous montre ses deux passeports, un est périmé et l’autre sera mort dans un mois. Il nous invite à manger chez lui… à boire une deuxième bière mais compte tenu de la chaleur, il est préférable pour nous de partir en courant…

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Nous rentrons sous un soleil de plomb. Après le repos de la mi-journée, nous partons à notre plage privée jusqu’en fin d’après midi.

Nous finissons la journée en compagnie de Yandé, Mariama (elle est en pleine compositions, ce matin c’était dictée) et Cheikh autour de grands verres d’orangeade, de cacahuètes et les petits « gâteaux maison » que nous trouvons tous délicieux !

 

 

 

11
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 11:14 | Pas de réponses »

Dimanche 09 février 2014

Ce dimanche matin est sans messe car tous les catholiques sont à la rencontre de la « jeunesse catholique » à Kaolack (ville voisine) mais par contre notre brave muezzin est bien présent dès 5h, sera là à 14h, à 17h…

Ce matin Yandé est venue  faire le grand ménage hebdomadaire chez nous pendant que nous vaquions à nos occupations.

A midi nous sommes invités chez Papierre (c’est son surnom). Nous nous trouvons en compagnie de Dominique ( métisse retraitée de l’URSSAF) son époux Bébert  (paysagiste à la retraite) tous 2 sont domiciliés dans l’Ain en France, de Windy (huissier costaud Sénégalais, voisin de Pierre), Aïcha (la cuisinière) et bien sûr Pierre.

La cuisine est remarquablement préparée et présentée par Aïcha ce qui ne lui laisse pas vraiment le temps de partager le repas avec nous.

Dominique et Bébert ont une maison proche de celles de Pierre et Windy. Chaque année depuis qu’ils sont à la retraite ils viennent passer 4 mois à Foundiougne. Ils viennent de France en voiture en passant par l’Espagne ( ou le bateau Sète/Tanger), le Maroc, la Mauritanie. sans aucune difficultés disent-ils.

Nous passons un excellent moment à bien manger, discuter et rigoler. Nous enchaînons avec la piscine de l’Indiana. Sur la plage qui borde le campement, une partie de la jeunesse de Foundiougne s’ébat dans le fleuve, fait de la lutte sur le sable ou bien encore discute par petits groupes. Nous profitons bien des derniers rayons de soleil ( nous n’avons jamais précisé qu’ici, il fait beau et chaud tous les jours sans exception…)

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Les visites du soir sont Mariama en compagnie de Mohamed et Tabou, une nouvelle….jamais croisée ! Cheick arrive aussi pour arroser le jardin.

 

Lundi 10 février 2014

Nous étions tellement fatigués que nous avons ouvert les yeux à 8h40 !!!! 

La nuit je dors comme si j’étais anesthésié (GG). Nous devons partir à la recherche de légumes (il n’y en a pas dans les épiceries du quartier).

Dans le centre nous trouvons tomates, mandarines, bananes,salades…. prenons la charrette pour le retour car nous sommes chargés aussi d’une bonbonne de 10 litres d’eau (rupture de stock dans le quartier). A l’arrivée, le mulet se décharge de ses passagers, de leurs bagages et sans aucune gêne du contenu de sa vessie juste devant le portail ! (la quantité est impressionnante !). Heureusement, nous sommes entourés de sable.

A midi nous nous régalons d’un plat de seiche/riz + salade verte arrosé de vin blanc. Succucusuccucusucculent !!!

Nous retournons à la piscine car nous serons seuls, les prochains Belges n’arrivent que mardi (dixit le patron Sénégalais qui a tapé la discute avec GG). C’est seulement à notre arrivée que le patron demande à une employée de mettre le circuit d’eau en route…(heureusement que nous y sommes allés sinon l’eau aurait pu tourner) l’eau est excellente, l’air léger et le soleil agréable. C’est la belle vie.

 

Sur le chemin du retour, tout à coup surgit la maman de Cheick en compagnie d’un de ses petits fils (nous ne saurons jamais s’ils nous attendaient…). Toujours très élégante dans une tenue des plus colorées. Elle nous montre des documents qu’elle tient serrés contre elle et entourés dans un tissu. Nous comprenons qu’un de ses fils est à l’hôpital à Dakar ? Qu’elle aurait besoin d’argent pour du gaz-oil ? Finalement nous convenons que Cheick devrait venir nous voir.

A l’ombre de notre mur, debout, deux ou trois ânes (Africains) se reposent.

Le soir nous regardons « Passion », un vrai navet !

8
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 8:28 | 1 réponse »

Vendredi 07 février 2014

Je vais chercher le pain comme d’habitude et comme l’épicier a la manie d’emballer le pain dans un quart de feuille de journal soit anglais soit arabe, nous écoutons France Inter sur l’ordinateur pour apprendre que la tempête ne faiblit pas en Bretagne, ni la pluie sur le reste du pays et que les Zeux Jolympiques divers débutent à Sotchi, que Baladur, dur, dur d’être ministre quand il faut gérer des sous marins au pas qui se tend et que la bourse a baissé de 0,4%.

Bref pour faire passer tout cela, on se boit un café soluble comme les informations…et le tout nous amène sur le coup des 13/14 heures.

Ne perdons plus de temps car il va bientôt être l’heure d’aller à la piscine du campement « Indiana » où nous trouvons tous les Belges en terrasse. Ils attendent que leurs bagages soient chargés sur les galeries de 2 minibus. Une dame Belge dit à GG que 15 jours « c’est bien suffisant ! » Je pense qu’elle ne reviendra pas au Sénégal. Merci à eux de nous laisser la place et la piscine, nous sommes seuls.  Ahhhh !!! que l’eau est bonne, juste au-dessous de nous, dans le fleuve se baignent des enfants qui rient et crient à gorges déployées pendant que le soleil descend lentement à l’horizon.

Cheick accompagné de son plus jeune fils (3ans) Falou vient arroser le jardin. Un petit garçon plein de vie, futur comptable, il s’intéresse beaucoup à la machine à calculer.  Ou bien musicien car il arrive à souffler merveilleusement bien dans l’harmonica. Un futur Steve Wonder mais qui pourra lire les partitions…Le petit Falou trouve une deuxième maman en la personne de Françoise, il l’embrasse et la serre comme s’il allait la perdre pour toujours.

Samedi 08 février 2014

Je reviens de chez l’épicier chargé du pain mais aussi d’un bidon de 10 litres d’eau que je transvase ensuite dans des bouteilles.

On frappe au portail et voilà deux géants  qui montrent leurs têtes. Ce sont Youssou, le pêcheur et son jeune frère (un faignant dit l’aîné…) ils viennent nous proposer du poisson. Youssou est particulièrement impressionnant (par sa taille et sa carrure !!) Ils ont des seiches, de la lotte ( elle est énorme et moche comme toutes les lottes…), il a aussi des mulets qui sont réservés. Nous prenons les 4 seiches que Youssou s’empresse de dépiauter (heureusement !).

Pour aller au centre ville, nous traversons le stade où une classe de lycéens et leur professeur sont en cours de sport. Puis empruntons la rue où habite Cheick et sa famille. Nous nous trouvons à 100 m de leur maison quand Falou s’élance à notre rencontre en soulevant un nuage de sable (il a vraiment une bonne vue !). Il se suspend à mon cou (Françoise), nous sommes obligés d’entrer saluer toute la famille. Il en sort de tous les côté et de toutes les pièces, la grand-mère, la belle-soeur, le frère, les enfants, les petits voisins, les neveux et nièces….les moutons, les pigeons…tout le monde vient nous dire bonjour. Saly (épouse de Cheick) et la belle-soeur (qui est en train de faire la lessive dehors dans plusieurs baquets…) nous invitent à venir manger la Tieboudienne qu’elles vont préparer pour 14h. Nous acceptons l’invitation.

Aujourd’hui nous repérons la mosquée qui n’a plus de minaret, elle est en train de se faire rajeunir.

Derrière deux artisans, un ferronnier et un ébéniste, se trouve la salle communale d’où arrivent des sons de Djembés. Nous jetons un oeil, la salle est presque remplie de spectateurs, l’affiche au dessus de l’estrade dit  » Le Conseil Communal de la Jeunesse organise 1 forum. Le Thème : Future Port de Foundiougne, Enjeux et Opportunités ». Les Jeunes aux djembés mettent toute leur énergie pour faire activer les retardataires. C’est rassurant d’apprendre que les femmes ne sont pas seules à se bouger… 

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Nous buvons un coup chez Tin pourvoyeur de boissons alcoolisées, tapons la discute (il aurait bien aimé que nous passions la journée en sa compagnie…) entrons chez Alex, coiffeur pour couper court aux mèches désinvoltes qui tombent sur les lunettes de GG. Un client est installé sous la tondeuse. Nous patientons dans le salon assis sur des chaises de jardin en regardant de tous côtés, les blouses de coiffure (blanches au départ mais bien grises aujourd’hui…) sont enroulées nonchalamment autour d’une barre en bois, le local a double usage. Il est aussi utilisé pour le stockage de gros pots de peinture et dans un angle de la pièce (comme dans de nombreux commerces) se trouve une petite  table « prête à partir » tellement elle est chargée de toutes sortes de choses. Place à GG, le client précédent est très très bien tondu, cheveux et barbe. Avant de sortir il ne manque pas de nous interviewer et bien sûr de nous souhaiter la bienvenue au Sénégal. Alex, le coiffeur, plaisante en tondant GG et lui demande s’il tond aussi les 4 poils qu’il a sur le caillou ou s’il les laisse !

Devant le salon, à l’ombre d’un auvent se trouvent 2 hommes qui jouent aux dames avec acharnement, sans pause entre les parties et en tapant très fort leurs pions sur le damier.  

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En allant chez Cheikh, nous nous accompagnons avec deux Lycéennes de 1ère, au lycée de Foundiougne, elles rentrent chez elles, car il n’y a pas de cours le samedi après-midi. En conversant nous apprenons qu’ils sont de 60 à 70 élèves par classe…elles parlent très bien le Français, Awa voudrait faire des études supérieures et entrer dans la police, Mariama se rêve en hôtesse de l’air. Elles aiment étudier. Ces deux amies portent les mêmes prénoms que nos relations. Ici dès l’entrée en matière, tous les Sénégalais demandent « comment tu t’appelles ? »

Chez Cheick, nous sommes accueillis comme des rois. Nous dégustons une excellente Tieboudienne (plat complet à base de riz avec poisson ou viande, légumes et épices) au poisson (c’est de la carpe du fleuve) sur la nappe du dimanche. Heureusement nous avons droit à des cuillères à soupe, certains mangent avec leur main, Falou est délicat comme nous il mange avec une cuillère.

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Nous apprécions la fraîcheur de notre maison lorsque nous rentrons chez nous.

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7
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 11:47 | Pas de réponses »

Mercredi 05 février 2014

Ce fut la nuit la plus chaude depuis notre arrivée.

Ce matin nous partons à la plage, un léger vent d’Est souffle, il est fort agréable. Les ânes se reposent à l’ombre des murs de clôture des parcelles, dans ce secteur nous ne voyons aucun cochons alors que l’année dernière ils étaient nombreux sur le trajet. Nous marchons sur une piste, quelques bosquets d’eucalyptus à notre gauche et par-ci par-la un arbuste épineux ou un acacia plus loin quelques majestueux baobabs. Nous marchons sur du sable, sommes entourés de sable sur un plat pays.

GG trouve l’ombre d’un acacia nain et sort sa liseuse alors que je m’affale au soleil et m’y trouve bien.

Sur le Saloum passe quelques pirogues et pour la première fois un plus gros bateau, nous n’avons jamais vu si imposant (nous apprendrons le lendemain qu’il allait jusqu’à Kaolack).

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Nous levons le camp lorsque nos estomacs réclament. Nous apprécions le petit repas confectionné par nos soins et vaquons à nos occupations sous le ventilateur central du réfectoire.

Suite à notre appel téléphonique, M. Bercaï pêcheur de crevettes recommandé par Jean Marc, passe chez nous en partant pêcher. Il nous promet 1kg de crevettes livraison avant 23h en provenance directe du fleuve. Ils sont deux, entrent dans le fleuve, l’eau jusque sous les aisselles, tendent un filet d’environ 2m entre eux et avancent dans l’eau. Ils déposent le fruit de leur pêche dans le bac qui flotte et les suit, cela entre 19h et 23h tous les jours….le tout à la lumière sporadique d’une lampe de poche…made in China…. Cette nuit ils avaient récolté environ 4 kgs de crevettes, nous avons réglé 1 kg 1200 Cfa (1euro 85)

A méditer…. 

Lorsque nos deux compères tapent au portail, nous sommes au cinéma sur petit écran : « Regarde tomber les hommes » film d’Audiart.

Jeudi 06 Février 2014

Après une bonne et belle nuit silencieuse je vais acheter le pain à l’épicier du coin sous les premiers rayons de soleil et dans une atmosphère à peine fraîche, en pyjama (mon pantalon chilien), mais personne n’y voiriens (comme dirait un Sénégalais de ma connaissance).

Nous partons ensuite au petit marché (c’est à dire le quartier commerçant de Foundiougne) pour acheter entre autres choses un tapis de prière pour moi (GG) afin de me prosterner devant le dieu Soleil à la plage….

Nous passons aux halles pour saluer Ibrahima Seck (celui qui a réalisé les sculptures en calebasses que nous avons chez nous), Elisabeth (qui a fait la nappe…que nous avons chez nous) Christian Dior (sarouels qui s’effilochent…) et un nouveau qui se surnomme Pierre Picasso (il réalise des petits tableaux à l’aide de sable de différentes couleurs et de colle-sève de baobab mélangée à de l’eau), il nous fait une démonstration qui nous impressionne un peu….Sur le chemin du retour se joignent à nous Mariama, Arona et le petit Allassane. Ils nous accompagnent jusqu’à la maison nous discutons presque deux heures sur leur vie, nos vies, nos pays. Arona est curieux, il se pose et nous pose beaucoup de questions.

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Après le repas c’est l’heure de la pause.

En fin de journée, Pierre & Aïcha (toujours très radieuse, son nouveau statut de jeune mariée n’a pas l’air de la perturber. Il est vrai que son mari ne l’embarrasse pas, ils ne se voient qu’un week-end sur deux…) viennent prendre l’apéritif. Assane arrive aussi chargé d’une boite étanche emplie de madeleines (j’ai une pensée pour Jean-Paul & Sacha) qu’il vient de confectionner. Il fait le tour de ses clients ( il est coursier, informaticien et pâtissier) pour écouler sa fabrication, 100 Cfa (0,1538 euro) l’une. Elles sont en forme de coeur et excellentes, il nous régale. Nous vivons un bon moment d’échanges avec Pierre qui est au courant de toutes les informations et aiment aborder tous les sujets.

La nuit est tombée lorsque nos invités rentrent chez eux aidés par une la lampe électrique.

5
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 12:10 | Pas de réponses »

Mardi 4 février 2014

A Foundiougne le Mardi est un grand jour…c’est le jour du « Marché Hebdomadaire ».

Nous allons déjeuner au Baobab sur mer, car hier nous n’avons pas eu le temps (?!) de faire les courses.

La boutique de Fatou la styliste de Foundiougne s’est agrandie. En effet, la bijouterie de son mari qui était sur le débarcadère a fait partie des démolitions. Il a rapatrié son commerce dans celui de sa femme et ont baptisé l’ensemble « Artisans Associés ».

Awa est au travail, elle est employée tous les matins au « Baobab sur Mer » pour l’entretien des chambres. Nous nous saluons avant d’aller nous installer, dehors sur la terrasse couverte qui se situe au ras du fleuve.

Sur notre chemin, nous rencontrons Doudou (marchand de souvenirs)  ravi de nous revoir. Depuis que nous sommes ici, son commerce était fermé car sa maman est DCD la semaine dernière… »c’est la vie » nous dit-il.. »c’est comme ça ».

Le centre du village est très animé, piétons, charrettes, motos. Après quelques achats divers et variés au centre nous poursuivons jusqu’au marché qui a changé de place. En effet, il s’est rapproché de la caserne des pompiers et du village. 

Il semble un peu mieux organisé mais c’est toujours très difficile de s’approcher des étals. Ils sont souvent disposés directement sur le sol, en particulier les fruits et les légumes. Les vendeuses trônent, assises à terre au milieu de leurs étalages qui sont leurs récoltes ( + que bio !)

Pour la description il vaut mieux regarder les photos.

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Au « port » nous essayons de trouver des crevettes. Il n’y en a plus …puis, nous devons attendre un peu… finalement il y en a encore…seulement 850 grammes pour 1850 CFA (pas 3€).

Chargés sur le chemin du retour nous croisons Assane à moto qui me donne des nouvelles d’un tapis de gym qu’il croyait avoir vu dans une boutique…en fait c’est un vrai matelas (10cm d’épaisseur) que je ne prends pas. Il va acheter pour moi un tapis de prières qui fera l’affaire !

La maman des filles et des garçons (Yandé, Awa, Mariama, Arona, Aliou et les autres) tient un tout petit étal (petits sachets de cacahuètes, d’eau et de glace) à l’ombre d’un tissu tendu sur 4 piquets, devant le collège à proximité de chez nous. Elle vient nous saluer, nous ne l’avions pas reconnue.

Pendant tout ce temps, Cheick et son collègue se sont activés dans le jardin, l’étendage à linge est flambant neuf, peint à l’antirouille (nos serviettes aussi !).

Après le repas tardif nous vaquons à nos différentes occupations (sieston pour GG, lecture, gym, internet et autres). Yandé vient faire la vaisselle, Cheick arroser le jardin et avec Maxou (Jean-Marc, ici est appelé Maxou surnom d’enfance -foot-, son papa s’appelait Maxime). nous passons un certain temps sur Skype (une très belle invention), un très, très bon moment ! Merci Jean-Marc. 

Lorsque nous le quittons, il pense à son repas. Quant à nous en compagnie de Yandé et Cheick nous prenons l’apéritif, la nuit est tombée, il est 20h.

 

 

4
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 5:02 | Pas de réponses »

Lundi 3 février 2014

Nous voilà debout vers 8h comme tous les jours. Nous avions entendu le Muezzin à 5h … ce qui est bien commode pour aller pisser !!!

Aujourd’hui, en principe, nous réceptionnons LA clé 3G, elle doit arriver à 12h par « l’horaire ». C’est le nom du bus qui arrive de Dakar à heure régulière (comme son nom l’indique). Ici, c’est tellement exceptionnel qu’on se devait de le baptiser ainsi. 

Nous attendons en compagnie de notre installateur agréé ; Assane il nous tient compagnie en recevant des appels téléphoniques ou en téléphonant lui aussi… C’est un vrai homme d’affaires !

Entre temps nous recevons Check et un maçon/soudeur/peintre pour faire un devis de remplacement d’un des 2 poteaux de support du fil à linge. Réunion de chantier en présence de GG, montant du devis, des délais…bref le planning du chantier.

Assane arrive avec LA clé et se met au boulot pour l’installation. Ce qui va prendre un certain temps, beaucoup de communications téléphoniques avec Orange et de palabres en Wolof pour toutes les explications… Au bout du compte tout fonctionne…la preuve, vous nous lisez.

Nous partons tester la piscine qui se trouve dans notre quartier au campement « Indiana ». Sera-ce une mare comme au « Tamarin » ou un vraie piscine ? C’est une piscine, bien exposée au bord du Saloum et fréquentée par beaucoup de toubabs en particulier des belges.

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L’eau est fraîche mais bonne. Notre villégiature sera interrompue par un appel de Yandé qui veut faire la vaisselle chez nous mais qui n’a pas de clé pour entrer.

Il est temps pour nous de rattaper le temps perdu sur le blog.

A ce sujet nous constatons avoir oublié de publier une page du blog, merci à nos lecteurs de nous en excuser.

4
fév 2014
Posté dans Non classé par leblogdeggetfanchon à 2:26 | Pas de réponses »

Lundi 27 janvier 2014.

à pied, en charrette et en pirogue…

Après avoir salué les « femmes » du campement présentes ce matin, nous les quittons à 9h 30 nous quittons Campuum chargés de nos sacs (les gros et les petits) et empruntons la plage côté gauche, toujours plus au Sud de Dakar. Nous essayons de poser nos pieds sur les endroits les plus stables du sable.. L’océan est à notre droite, il sent particulièrement bon ce matin, à notre gauche, au-dessus de nous se trouve la falaise sur laquelle nous avons marché, hier, en compagnie d’Ousmane. A petits pas (plus confortable dans le sable) nous faisons notre petit bonhomme de chemin. Nous croisons quelques personnes qui vont à Popenguine entre autres une maman chargée de sa petite fille confortablement installée sur son dos. Elle la conduit au dispensaire car elle (la petite fille) est couverte de boutons.

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Encore plus périlleux, nous quittons le sable est marchons par moment sur des galets, à d’autres moment sur un tout petit sentier argileux dans les rochers, l’océan s’est rapproché, il vient s’écraser à nos pieds.. L’endroit est particulièrement beau. Puis après avoir gravit une petite colline, nous nous retrouvons sur une plage, un petit village est au dessus de nous, quelques pécheurs accostent en pirogues, des enfants nous rejoignent. Un poissonnier nous invite à nous poser sous son auvent à l’ombre. Il nous explique sa vie et nous montre les poissons qu’il vient d’acheter aux pêcheurs sur la plage, quelques soles, quelques sèches dont une énorme qui doit peser environ 3 kgs; Afin que nous les admirions, ils les installent tous sur la terre battue de sa case…Puis nous saluons tout ce petit monde (copain du pêcheur, femme et enfant) et nous reprenons notre chemin. Nous nous retrouvons rapidement face au syndrome de Calacuccia, pour les novices nous devons des explications : souvent, en marchant on aperçoit le but qui semble proche mais où on n’y arrive jamais… « C’est là derrière après le tournant, après cette plage c’est encore là derrière ce bosquet d’arbres, et après c’est là on est presque arrivé on n’a jamais été si près… »Bref nous faisons une nouvelle pause à l’ombre d’un pin sur un coin de plage très bien ratissé où nous trouvons banc et table et un gentil sénégalais (encore un !) qui ne tarde pas à nous rejoindre. Les présentations faites, nous acceptons son offre de charrette. Ce sera la 1ère du séjour. Il nous abandonne 10mns et nous voilà juchés sur la charrette (nos sacs et nous) nous circulons au milieu de la brousse (sur la plage la charrette s’enfonce et le cheval peine plus) dans un dédale de maisons en construction qui semblent abandonnées depuis des lustres. En effet, elles sont couvertes de végétations et arbustes en tout genre…Oui ! nous sommes bien en Afrique ! Nous avançons en direction de La Somone. Il nous restait peu de route à peine un kilomètre. Nous déchargeons la charrette au bord du fleuve (La Somone) pour embarquer sur une barque car il nous faut traverser les 15m qui nous séparent de l’autre berge où nous serons à La Somone village. Fanchon a négocié et obtenu la traversée gratuite. A peine débarqué nous sommes pris en main, Abou hèle un taxi (qui est une voiture particulière) il nous conduit jusqu’à l’hôtel choisi : « le Tamarin ». Rapidement en suivant la rue principale du village qui est très commerçante et animée, nous nous trouvons à la porte de notre nouvel havre. Nous prenons possession de notre chambre vaste et claire au premier étage avec grand balcon et vue sur la rue principale.

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La Somone est beaucoup plus touristique que Popenguine. Il y a beaucoup de marchands de souvenirs, de commerces en tout genre, bref c’est beaucoup plus vivant et bruyant. Nous prenons notre repas sur place. A l’heure de la sieste nous rédigeons LA page d’écriture, nous partons ensuite faire un tour sur la plage. Sur le retour nous nous arrêtons chez Flavien pour boire l’apéro et beaucoup discuter sur le pays en particulier. Le soir tombe et il nous faut nous rapprocher du Tamarin. Ce soir la lumière n’est pas écologique, nous pouvons lire mais peu de temps car l’exercice du matin nous a éprouvé.

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